L'autre jardin

26 février 2013

Développer l'autonomie de son enfant / l'apprentissage du temps

 

Le temps est une notion très difficile à appréhender pour un enfant.

Je me souviens avoir lu qu'il parvenait à le "maitriser" vers l'âge de ses 10 ans !
Juste au moment où il passe en 6ème avec un emploi du temps de la mort !
Quel cadeau empoissoné pour le féliciter de son long apprentissage !!!

 

Que faut-il intégrer auparavant pour arriver à se déplacer sur cette ligne imaginaire qui change de direction à l'instant 0 - ce moment du "présent" ? Ce moment que le bébé maîtrise parfaitement bien pour peu à peu s'en échapper au fil de sa croissance - jusqu'à devoir le retrouver via des concepts spirituels à l'âge adulte !!! Le bonheur se vit au présent ! Vivi geek

 

A la rentrée de septembre dernier, devant le méli-mélo des rythmes de chacun, j'ai décidé de créer un calendrier qui regroupe les activités de tous et puisse être compris de mini 2 ans 1/2 à maxi 44 ans !

Je me suis donc amusée à intégrer des dessins, des vignettes, des symboles, et des couleurs ; et j'ai aimanté ce planning sur notre réfrigérateur. 

 

Planning maison BLOG copie

 

Le 1er mois, c'est zhom et moi qui le consultions régulièrement avec comme objectif de ne zapper personne !!! Le 3ème mois, Titou (5 ans) le déchiffrait pour connaître/découvrir sa journée du lendemain. Ou savoir si papa ou maman travaillait ? Cet outil lui a apporté beaucoup de sécurité. Anticiper le rassurait et si quelque chose ne lui plaisait pas, il se déplaçait de colonne en colonne pour chercher son petit bonheur : "Dans deux jours, on va à la ludothèque maman !" Cinq mois plus tard, c'est au tour de Benjamin (bientôt 3 ans) de nous montrer qu'il sait l'utiliser. Il est à l'affût des vignettes "je reste à la maison avec maman" ou "je vais à la piscine avec papa" ou "on va chercher grand frère à l'école" ... Il repère dans le temps les événements agréables , leurs répétitions ... c'est UN JEU !

 

Ce petit tableau aura permis à chacun de mieux appréhender le temps : Very Happy

  • Les parents ont enregistré le programme de façon plus ludique
  • Notre aîné a consolidé son apprentissage du déroulé de la semaine (programme scolaire) et a été grandement apaisé par la connaissance de ce futur devenant "connu"
  • Notre dernier a appris la notion de rythme et nous a prouvé une fois de plus qu'il était bien un hédéniste 

 

L'année prochaine, c'est sûr, nous en refabriquerons un ! Parce que c'est ce qu'on appelle une EXPERIENCE REUSSIE ET CONCLUANTE 

 

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01 février 2013

Apprendre le respect / Education bienveillante

 

Titou a fabriqué une affiche de cirque présentant un clown-jongleur en plein spectacle1

 Zhom et moi sommes fans de cette oeuvre
émus par la belle expression de Monsieur Zig-Zag.

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J'ai donc affiché la réalisation sur un mur de la maison

 

 

A notre "grand malheur", Benjamin semble en vouloir à l'artiste.

Mardi, pour la deuxième fois, j'ai retrouvé Monsieur ZigZag en moyens morceaux sur le carrelage.

J'ai discuté avez deuz pour comprendre la raison de son geste mais rien de bien clair n'émerge.

En fait depuis quelques semaines, il est dans une période "destruction" :

  • Je dessine, je déchire
  • Je range, je fous le bazar
  • Je monte la structure, je shoote dedans
  • etc ...

 

OK pour accueillir cette étape comme faisant partie de son développement psycho-moteur. Very Happy

Cependant pas OK pour qu'il l'expérimente sur une décoration - en l'occurence un dessin de son frère.

Nous lui avons dit une fois et une semaine plus tard, donc ce mardi, ZIGZAG était à nouveau en miettes.

J'ai alors pris le temps de la réflexion pour concocter une solution qui amène Deuz à respecter l'oeuvre, le frère et nos limites. scratch

 

Je me suis mise à la place de Clown ZigZag écrivant sa peine à Benjamin dans un courrier. J'ai plié la lettre, dessiné un timbre, noté l'adresse du destinataire et l'ai scotchée sur le mur à côté de l'affiche. A hauteur de Deuz.

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Un soir plus tard, il a reconnu son prénom et est venu me chercher pour me demander de quoi il s'agissait. Je lui ai expliqué qu'il avait reçu un courrier et que s'il l'ouvrait, nous pourrions en savoir plus. Intrigué, il a descotché les bords, a ouvert le papier et a regardé les écritures. J'ai lu le message tout en suivant les lignes avec ma main.

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Il a été surpris et content de recevoir ce mot. A la fin, il a tendu la main vers ZigZag qui lui a redit que "Non non non, je veux rester ici. C'est ma maison. J'ai besoin que tu me respectes. Si je te dérange. Si je ne te plais pas. Passe devant moi sans me regarder."

 

Benjamin a baissé la main et il est parti. Sans manifester un malaise émotionnel. J'ai compris qu'il avait entendu, compris lui aussi. En tous les cas, depuis deux jours, il fréquente régulièrement l'endroit et ne touche plus au bonhomme.

 

Je ne sais pas pourquoi mais je suis confiante.

En fait si, je sais pourquoi.

flower

 

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05 janvier 2013

Ce n'est pas la maladie qui est mortelle, c'est la vie ! / Dr Bernie S. Siegel (1/2)

 

BernieJ'ai dévoré I love you ce livre de médecine(s) et de spiritualité.

J'ai surligné des "phrases fortes" - des "mots clés" à toutes les pages .
Ce qui m'a questionnée sur "Comment vous le présenter sans l'abîmer" Question

J'ai décidé de commencer par citer un paragraphe éclairant Idea sur la personne du Dr Bernie Siegel et le message qu'il souhaite nous transmettre. A voir par la suite si j'arrive à organiser mes pensées en un autre post.

 

 

Préface de la deuxième édition :

"Après la publication de ce livre, j'ai reçu des lettres de gens qui survivent au cancer, au SIDA, à la sclérose en plaques et autres maladies alors qu'aucun médecin n'y croyait. C'est pourquoi je garde l'espoir et je reste persuadé qu' "il n'y a pas de maladies incurables, il n'y a que des individus incurables". Je suis incapable de prédire l'avenir, mais je sais que l'espoir existe. Tout comme je sais que bien des gens sont morts aujourd'hui pour avoir cru au pronostic de leur médecin. Mon idée n'est pas d'encourager la défiance mais de susciter une collaboration, fondée sur la confiance et l'espoir, entre médecin et malade.

Je ne considère pas non plus la mort comme un échec. L'échec, pour moi, c'est la peur de renoncer aux conditionnements négatifs de l'enfance. Plus je travaille avec mes semblables, plus je mesure l'influence - tant positive que négative - de notre éducation. Relevons le défi de la maladie, nous aurons gagné."

Dr Bernie S. Siegel - New Haven - Juin 1987

 

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14 octobre 2012

Les fleurs de Bach et le malade / GENTIAN (gentiane), IMPATIENS (impatiente), CLEMATIS (clématite)

 

"Ne faites pas attention à la maladie.

Pensez seulement au point de vue

que la personne en souffrance a sur la vie"

 

Dr Edward Bach ~ 1936

 

GentianImpatiensClematis

 

 

 

 

 

 

  • Si elle se sent déprimée, GENTIAN va lui redonner le moral
  • Si elle se sent impatiente de guérir, IMPATIENS va l'aider à accepter le temps de la convalescence
  • Si elle dort beaucoup et à du mal à être présente, CLEMATIS la reconnectera avec la réalité

            Etc ...

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24 septembre 2012

Comparaison entre deux approches de thérapie de couple/couple en mal d'amour (suite)

A la fin du livre de G. Chapman (clic), il m’a semblé pertinent de rapprocher ses informations avec celles découvertes dans l’ouvrage de M. Fradot et D. Chinès (clic)

J’ai élaboré un tableau comparatif pour identifier les ressemblances et les différences de ses approches d’accompagnement thérapeutique.

Les textes sont souvent des « citations » des livres.

Dans la zone bleue, c’est mon point de vue.

 

Nature du véritable amour entre deux êtres ?

 

 Les 5 langages de l’amour

Gary Chapman

 

Pourquoi lui ? Pourquoi elle ?

Monique Fradot et Danièle Chinès

ETAPE 1

L’obsession amoureuse

Définie par Scott Peck (psychiatre) et Dorothy Tennov (psychologue)

C’est le moment du coup de foudre.

D. Tennov a même créé le mot limerence pour signifier la glu qui symbolise parfaitem- ent cette étape particulière qui n’a rien à voir avec l’amour !

 

Pour le Dr Peck, le coup de foudre est une cominstinctuelle génétique du comporte- ment sexuel. Le but est d’augmenter la pro- babilité des relations sexuelles, en faisant disparaitre temporairement la part de l’ego. L’objectif reste de favoriser la survie de l’espèce.

D. Tennov a conclu que la durée de vie moyenne d’un coup de foudre est de 2 ans. Parfois un peu plus !

 

Période fusionnelle

Définie par les auteures elles-mêmes

 

C’est le moment de la rencontre où nous ne faisons qu’un pour construire le lien amou- reux.

(dépendance aliénante)

 

La rencontre amoureuse est orchestrée à l’initiative de nos 3 cerveaux : le néocortex, le limbique et le reptilien. Elles classent les deux derniers dans la catégorie « part incon-sciente » et disent qu’ils seraient la partie invisible la plus active dans le processus de rapprochement/séduction.

 

 

Le cerveau reptilien a 3 programmes : manger, se reproduire, se défendre. Tous les auteurs énoncent une opinion semblable : la rencontre amoureuse (ACTE 1) est régie par notre nature animale (nos instincts, nos pulsions …), son objectif premier étant la perpétuation de notre espèce (programme de survie du groupe, qui est prioritaire au programme de survie de l’individu). Effectivement, c’est en général durant cette période que nous avons le plus de rapports sexuels !

 

Les 5 langages de l’amour

Gary Chapman

 

Pourquoi lui ? Pourquoi elle ?

Monique Fradot et Danièle Chinès

 ETAPE 2

L’éternité du sentiment amoureux est une fiction. Nous finissons toujours par redes-cendre de notre nuage et posons les pieds sur terre.

L’idée de l’amour romantique ne peut pas durer éternellement parce que ceux qui sont passionnément amoureux n’ont plus aucun intérêt pour tout ce qui les entoure.

 

 

Période où l’EGO réapparait

C’est le moment où l’euphorie du sentiment amoureux a épuisé sa durée de vie naturelle (environ 2 ans), nous réintégrons alors le monde de la réalité et commençons à penser de nouveau à nous-même.

Notre nature humaine nous définit comme un être égocentrique. Tout tourne autour de nous. Aucun de nous n’est parfaitement altru- iste.

Les amoureux fous d’autrefois deviennent des adversaires, et le mariage un champ de bataille. Ce sont deux individus en présence. Leurs façons de penser n’ont pas fusionné en une seule, et leurs sentiments n’ont coïncidé qu’un bref instant dans l’océan de l’amour. Les courants froids de la réalité commencent à les séparer. Ils ne sont plus amoureux l’un de l’autre. A ce stade, ou bien ils prennent leurs distances, se séparent, divorcent et partent en quête d’une nouvelle expérience amoureuse, ou bien ils décident d’apprendre à s’aimer sans le besoin euphorique « d’être amoureux ».

 

 

Période de contre dépendance

C’est le moment de la rébellion, de la révolte pour se détacher de l’autre et retrouver son identité propre.

 

L’EGO revient.

(contre-dépendance maladive)

 

C’est le retour à soi en s’opposant (forte- ment) à l’autre. Phase narcissique, égocen-trique, solitaire.

Moi, moi, moi - je n’ai pas besoin de toi, je me débrouille très bien tout(e) seul(e).

Moi sans toi / Moi contre toi

 

La côte d’alerte !

Ou ils restent ainsi.

Ou ils se séparent.

Ou ils démarrent une thérapie

 

 Les 5 langages de l’amour

Gary Chapman

 

 Pourquoi lui ? Pourquoi elle ?

Monique Fradot et Danièle Chinès

 ETAPE 3

A la recherche du véritable amour qui n’est pas le coup de foudre défini comme un point fort d’une expérience sentimentale temporaire !

Le véritable amour ne peut se mettre en place tant que l’amour obsessionnel n’a pas disparu.

 

 

Période où on définit son amour pour l’autre

Cet amour appartient au domaine de l’émo- tion mais pas à celui de l’obsession. Il asso- cie raison et sentiments.

Notre besoin émotionnel le plus profond n’est pas de tomber amoureux, mais d’être le plus authentiquement aimé d’autrui, de con- naître un amour qui procède à la fois de la raison et de la volonté, et non d’un instinct. J’ai besoin d’être aimé par quelqu’un qui a choisi de m’aimer, qui voit en moi une per- sonne digne d’être aimée.

Je suis marié(e) avec toi, je décide donc de rechercher ton intérêt. Cet amour là fait intervenir l’effort et la discipline. C’est la déci- sion de consacrer notre énergie au profit de l’autre, sachant que si sa vie est enrichie par nos efforts, la nôtre le sera également en retour, car nous éprouverons la satisfaction d’aimer correctement notre conjoint.

 

Période d’inter-dépendance

L’autre n’est pas comme moi mais nous sommes ensemble.

 

Je n’ai pas besoin de toi pour me sentir aimé. J’ai besoin d’être aimé et c’est avec toi que …

 

 

Outils pour arriver à cet ACTE 3 et découvrir le véritable amour dans son couple

Gary Chapman s’intéresse à « l’ici et maintenant » en faisant travailler les couples sur leurs langages de l’amour. Pour lui, il s’organisent en 5 grandes familles : les paroles valorisantes ; les moments de qualité ; les cadeaux ; les services rendus ; le toucher physique. Si nous connaissons notre langage et celui de notre partenaire ; et si nous donnons à l’autre les attentions dont il a besoin pour se sentir aimer – cet outil serait déjà suffisant pour transformer des relations amoureuses en détresse. Cela ressemble à une technique de thérapie brève (Palo Alto).

Monique Fradot et Danièle Chinès travaillent sur un champ plus large avec l’investigation du passé de chaque partenaire (généalogie). Elles aident les amoureux à se débarrasser des problè-mes non résolus de leurs ancêtres pour n’être qu’eux-mêmes dans leur relation. Elles donnent aussi quelques fondamentaux de la communication en général. Leur approche est un travail de psychologie classique avec les ouvertures actuelles.

 

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21 août 2012

Joël Peter Witkin (photographe) et son expérience intra-utérine

Juste pour témoigner que ceux qui en font l'expérience ne sont pas des fous !

Que l'on sait intimement beaucoup plus de choses que la surface ne le fait croire.

Bien que parfois la surface laisse clignoter des "help" pour aller voir en profondeur et peut-être guérir.

Et aussi que le métier que l'on choisit n'est pas si libre que cela. Clin d'oeil à ce post et son commentaire de Capucine.

 

 

joel

"J'ai un frère jumeau. Ma mère nous a toujours dit à mon frère et à moi qu'elle avait fait une fausse-couche d'un triplé. Elle était restée floue là dessus. Nous n'étions que des enfants. Des années plus tard, lors d'une séance de thérapie où l'on vous fait revivre votre naissance, je me suis revu dans ma poche avec mon frère jumeau. Il faisait très chaud et très humide, comme dans la jungle. Mais à travers la buée de cette enveloppe, j'ai vu ma soeur dans son enveloppe séparée être emportée. Ca m'a vraiment ébranlé. Je suis rentré dans mon appartement du New Jersey et j'ai appelé ma mère c'était la nuit. Je lui ai raconté mon expérience "wahou" et que j'en étais sûr. Elle était sous le choc. Mais le lendemain elle m'a rappelé et m'a avoué qu'elle avait effectivement eu un avortement spontané lors de son deuxième mois de grossesse qui lui a fait perdre son troisième enfant. Quand j'ai compris que c'était vrai, je me suis dit que je pourrais le supporter, je suis assez costaud, et j'ai traversé pas beaucoup d'épreuves dans ma vie. Mais surtout j'ai compris que j'avais compris la mort avant de connaître la vie."

 


Dossier de presse : « Il porte une montre Mickey, une bague à tête de mort, parle comme une mitraillette et craint, par dessus tout, la grippe que vous avez ce jour-là. Loufoque, embobineur,  excentrique, Joel Peter Witkin est un trompe-la-mort : celle qu’il photographie à satiété, dans ses mises en scènes macabres ; ou celle qu’à 6 ans, témoin d’un accident de voiture dans les rues de Broolyn, il vit rouler à ses pieds sous la forme d’une tête humaine... »

Interview entendue sur France Culture - Emission : Mon Oeil - Thème : Amérique du Nord 4/5 - Jour : 02 août

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22 juillet 2012

L'enfant, l'amour et l'engagement par Hannah Taylor ~ LARCH (Mélèze)

 

" Je fais ce que j'ai à faire" dit Hannah Taylor,

une fillette de 11 ans (2007) qui vit à Winnipeg, au coeur du Canada.

Hannah 1

" Bien des jeunes ou des adultes aimeraient faire quelque chose pour la planète, ou leur pays, ou leur ville ou leur quartier, mais ils ne savent pas comment. Si vous avez une idée qui vous semble bonne, parlez-en aux autres, ils pourront peut-être vous aider. Je n'ai rien d'extraordinaire mais j'ai la chance de pouvoir agir."

 

L'histoire d'Hannah (clic)

Ce court métrage documentaire raconte l’histoire d’une fillette de onze ans qui incite les adultes à adopter un nouveau comportement, en leur montrant le bon exemple à suivre. Lorsqu'elle n'avait que cinq ans, Hannah Taylor aperçut pour la première fois un sans-abri dans une ruelle de Winnipeg. C’est à partir de ce moment troublant qu’elle décida de changer le monde, tout simplement. Elle fonda ensuite l'impressionnante fondation Ladybug qui, sous sa gouverne, amassa plus d'un million de dollars pour le bénéfice des plus démunis.

Hannah 2

L'affection va changer le monde

 

" Je suis née avec ce qu'on appelle un souffle au coeur et aussi avec un petit tout petit, ne vous inquiétez pas, trou dans le coeur. Il arrive parfois que mon coeur batte trop vite. Quand j'ai un élan de croissance je ne retiens pas mon souffle. J'ai tendance à m'inquiéter. Et quand je m'inquiète cela affecte mon coeur. Maman dit que ma figure devient de la couleur du ciment. Mes mains sont très froides et mes lèvres ont une drôle de couleur. Les médecins essaient de savoir comment ils pourraient me guérir. J'ai une théorie au sujet de mon coeur, peut-être qu'il y a un trou dans mon coeur parce qu'on ne s'occupe pas assez des sans-abri dans le monde. C'est pour ça qu'il y a un trou. Peut-être que ce n'est pas vrai, je n'en suis pas sûre, mais c'est ma théorie de petite fille."

 

" Nous pouvons changer le monde même si nous sommes petits. Si nous apprenons avec notre esprit, et nous travaillons avec notre coeur, ça peut faire toute la différence. Je le crois vraiment."

 

coccinelle

 

 

 

 

 

 

 

 


Hannah TAYLOR exprime merveilleusement le potentiel positif de la fleur LARCH (mélèze). Je profite donc de ce post pour vous présenter cette quintessence du système Bach.

Le texte ci-dessous est une citation mais je ne connais plus son auteure !!!

 Larch

 

"Le potentiel positif de Larch se manifeste chez les personnes déterminées, capables, avec un amour-propre réaliste, qui ne s’inquiètent pas de l’échec ou de la réussite. Conscientes de leur propre potentiel, elles s’efforcent de l’exploiter. Elles sont capables de prendre des initiatives et des risques et refuser d’accepter que le mot "impossible" puisse exister. Elles utilisent judicieusement leur sens critique. Attitude positive par rapport à la vie."

 


 

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16 juillet 2012

Le ballon émotionnel / un conflit mère-enfant ~ ROCK ROSE, VERVAIN (Hélianthème, Verveine)

 

J'ai suivi les ateliers Faber & Mazlish pour apprendre à éduquer mes enfants avec comme ligne de conduite, le respect mutuel. Ma démarche était en lien avec ce que l'allaitement m'avait fait découvrir de la relation humaine.

 

Le 1er atelier parlait des sentiments difficiles : Comment écouter nos enfants pour accueillir toutes leurs émotions. Comment leur parler pour qu'ils comprennent ce qui se passe en eux.

Pour illustrer la difficulté qu'ont nos enfants à sortir seuls d'un état émotionnel "fort", l'animatrice nous avait montré un dessin expliquant le fonctionnement de l'envahissement émotionnel. On parle aussi de ballon émotionnel.

Imaginez un rond coupé à l'horizontal en deux moitiés égales. La partie du bas (50%) = notre partie émotionnelle (instinct). La partie du haut (50%) = notre partie mentale (raisonnement).

 

Phase 1Quand nous allons bien, les deux parties sont en équilibre. Elles prennent "schématiquement" le même volume dans notre tête. En relation, nous sommes à la fois dans le mental (intellect) et le ressenti (émotions).

 

Quand nous rencontrons un problème, la partie émotionnelle gonfle jusqu'à réduire la partie mentale à peu de présence. Concrètement nous sommes submergés par un ou des sentiments "négatifs" (stress, peur, culpabilité ...) et le peu de raisonnement qu'il nous reste nous permet difficilement de reprendre le dessus.

 

phase 2

Comment revenir à un état d'équilibre ?

Jusqu'à 7 ans, l'enfant est incapable de raisonner ses émotions. Avant (cet âge), ses émotions l'envahissent à 100% ? Ca veut dire qu'il ne lui reste même pas une part de mental pour prendre du recul sur la situation. A nous (l'adulte) de l'aider à comprendre ce qui se passe et à dégonfler la pression intérieure en nommant le sentiment. Les effets de l'écoute active sont radicaux : le ballon se perce, les émotions difficiles s'évaquent, le mental reprend de la place, le raisonnement aide à revenir à soi.

 

PHASE 3

 

Cette technique marche aussi bien pour les enfants que les adultes. Je l'ai utilisée il y a deux mois pour tenter d'enrayer une situation de tensions familiales qui prenait une tournure dramatique.

Un dimanche où enfin il fait beau ! Au bord d'un lac. Il est 13h. Les familles pique-niquent. Il fait 35° au soleil.

Pas très loin de nous, il y a une famille composée d'une petite fille 18 mois, d'un petit garçon environ 3 ans, du père, de la mère et de la grand-mère.

 

La mère se lève et se dirige vers son fils de 3 ans qui mange un sandwich. Elle le tire par un bras pour le mettre debout, lui donne une fessée magistrale, le rassoit. Elle revient à sa place en criant : "J'en ai marre de ses gosses. J'en peux plus". Elle se rassoit aussi. Le garçonnet pleure. Elle le reprend : "Arrête de pleurer. Tais-toi. Je ne veux pas t'entendre". Le mari ne dit rien. La petite soeur de 18 mois est muette. La grand-mère s'est absentée. Je viens d'assister à cette scène. Je suis à 4 mètres. L'enfant n'avait rien fait d'anormal pour déclencher cette violence. Deux fois auparavant, j'ai vu la mère puis le père le tirer fortement par un bras pour l'extirper d'une situation qui les stressait mais dont ils étaient responsables (transfert de leur peur ; comportement irresponsable exposant à un danger mortel).

Je trouve cette scène d'une violence physique et psychique inouies et profondément injuste. Quelle gratuité. Je sens le dégoût monter en moi. J'ai une envie de vomir, c'est extrêment violent. Cette mère passe sa colère, ses nerfs sur son fils. Depuis une heure qu'ils sont arrivés sur la plage, je sens une escalade émotionnelle en elle. Contre qui en a-t-elle réellement ? Et son mari qui laisse faire !!!

 

Je me pose alors les questions typiques : je fais semblant d'avoir vu ou j'interviens ? Je dis quoi ? Je prends la défense de qui ? Que ressent cet enfant ? Que peut-il faire ? Comment agir sans que cela retombe après sur le gosse ? Est-ce que je vais me prendre une baffe ? Qu'aimerait l'enfant ? Est-ce que je reste lâche ? Que me dit mon coeur ?

 

Je laisse mon enfant jouer à la structure de jeux et fais quelques pas vers cette famille. Le petit garçon est installé sur une couverture en plein cagnard sans chapeau. Il essaie de manger son sandwich sans hoqueter. Sa mère, son père et sa soeur sont sous un parasol à 3 mètres de lui.

Je ne me souviens plus de comment j'ai engagé la conversation avec l'enfant car cela date, mais je lui ai simplement demandé s'il n'avait pas trop chaud et soif ? Evidemment en très peu de temps la mère s'est approchée de moi furax pour m'invectiver sur le thème de "de quoi je me mêle ?" :

- "Vous vous prenez pour qui ?

- Je sens que vous êtes en colère contre moi.

- De quel droit venez-vous nous dire ce que nous avons à faire ? Elle lève un peu la main.

- Vous êtes vraiment en colère ! Je vous ai énervée quand j'ai demandé à votre petit garçon s'il avait chaud et soif ?

- Je suis sa mère et je sais m'en occuper.

- J'en suis sûre.

- Je vous demande de partir. Occupez-vous de vos enfants.

- Je vais partir. J'entends que je vous ai blessée. Mais je ne vous juge pas. Moi aussi je suis maman. Il m'arrive d'être très fâchée contre mes enfants. C'est difficile d'être maman et de toujours faire au mieux. Parfois on en a marre et on aimerait que ça s'arrête.

- Laissez-nous tranquille.

- Bon après-midi."

 

La grand-mère était revenue sur sa paillasse au début de notre échange tendu. A peine étais-je retournée à la structure ludique retrouver mon Benjamin que le climat familial commençait à changer. La grand-mère reprenait mes propos en soulignant que l'enfant pouvait attraper une insolation et invitait son petit-fils à s'asseoir à côté d'elle à l'ombre, lui proposant à boire. Puis j'ai senti la mère se détendre. Enfin une heure plus tard, le père jouait avec ses deux petits alors qu'auparavant, il faisait tapisserie.

  • Avoir nommé les sentiments de la mère l'a aidée à dégonfler son ballon émotionnel et permis une détente générale de l'atmosphère
  • Avoir pris la défense du petit par le biais de la santé (prévention) lui a permis de réintégrer le groupe sans humiliation.

 

C'est une sacrée expérience pour moi qui d'habitude n'ose pas intervenir. Or je fais partie de la collectivité et ai une part de responsabilité dans ce qui se passe (encore plus) sous mes yeux. J'espère à nouveau trouver le courage la fois prochaine.

Rock Rose : s'investir de la force du héros / Vervain : défendre une injustice tout en écoutant le point de vue d'autrui

Rock RoseVervain

 

13 juillet 2012

Restera seulement ce qui est vrai - Satprem / La vraie nature de l'Homme ?

 

J'ai mis du temps à ouvrir les liens des vidéos de SATPREM ; comme si je devinais que quelque chose de très spécial me serait offert. Il y a une quinzaine, un grand changement allait s'opérer et c'est aussi à cette période que j'ai osé la rencontre avec cet Homme.

J'ai bien fait d'attendre car ses "pensées-messages" sont - en ce qui me concerne - de véritables coups de poings ! A la fois un sacré réveil (choc) ! A la fois un réveil sacré (lumière) ! Une route puissante mais loin d'être facile.

 

satprem

 

Restera seulement ce qui est vrai - vidéo 1 (clic)

(15 minutes) - un extrait :

"Quel âge aviez-vous au moment où vous étiez dans un camp de concentration ? J'avais 20 ans et 15 jours. Quel était le nom des camps ? D'abord j'étais à Buchenwald et puis après à Mauthausen. Oui ça ce sont des gaz aussi ! (rire) C'est très bien d'être martelé. Là la vraie substance se révèle. (rire) Une démolition aussi totale. N'est-ce pas. Pas la question des horreurs de ceci, des horreurs de cela. C'était l'Homme qui était détruit. C'était mon Être qui était détruit. N'est-ce pas. Alors « détruire » ça veut dire qu'on meurt pour de bon ou qu'on naît à autre chose ? Qu'on naît à quelque chose qui est vrai, autrement on meurt. Il n'y a qu'une expérience humaine. Qu'une. C'est conduire à ce que l'on est soi. Et toutes les duretés de la vie, les difficultés, ce sont des choses pour vous aider à trouver ça. Et c'est tout. A trouver ce que l'on est. Qui n'est pas une petite personnalité avec des talents plus ou moins, n'est-ce pas. Mais qui est quelque chose qui est vaste. Qui est plein. Qui est humain. Vraiment."

 

 

Restera seulement ce qui est vrai - vidéo 2 (clic)

(13 minutes) - un extrait :

"Quand la nature sera éradiquée, qu'est-ce qu'il restera dans le Monde ? Du Monde ? Il restera ce qui est vrai. Autrement c'est la destruction, il n'y a pas de doute. Et l'aventure comme notre génération peut la connaître ! Oh oui c'est fini. Toutes les frontières sont bien gardées, bien fermées. Les passeports sont bien tamponnés. Il n'y a plus de place pour l'aventure. Sauf, sauf la vraie, la dernière. Celle qui reste. C'est l'aventure de la réalité de l'Homme. Le pouvoir de l'Homme. La joie de l'Homme. Tout ce que nous ne connaissons pas. On ne connaît que des faux pouvoirs. Des fausses joies beaucoup de choses comme ça. (...) S'il y a une évolution, c'est dans le corps qu'elle doit se situer. Mais d'abord il faudrait découvrir ce que c'est que ce corps. Quel est son pouvoir ? Quelle est sa capacité ? Alors le processus n'est-ce pas c'est de traverser toutes ces couches qui ont été mises sur ce qu'est un corps. Des couches intellectuelles. D'abord la pensée. On ne le vit guère que là en fait le corps. On le vit dans notre tête. Et puis après il y a encore une autre couche : tous les sentiments, les passions. Et puis encore une couche plus profonde : les réactions. La peur, l'angoisse, la faim, le sommeil. Et puis encore plus profond, il faut traverser toutes ces couches qu'on a mises sur ce corps. Quand on arrive justement aux couches des habitudes fondamentales. Que l'on croit être des habitudes corporelles mais qui ne sont pas des habitudes corporelles. Qui sont des choses qui ont été mises sur le corps par l'éducation, par l'habitude. Alors là on commence à approcher d'une terrible forêt. Et en même temps il y a quelque chose de très extraordinaire. Là on commence à approcher du prochain stade évolutif."

 

 

 Restera seulement ce qui est vrai - vidéo 3 (clic)

(9 minutes) - un extrait :

"Il n'y a pas à se faire souffrir pour ... ? Je n'arrive pas à comprendre en quoi le poids de souffrance peut racheter quoi que ce soit. La seule chose qui rachète c'est la lumière et la joie, et la simplicité enfantine. Ca ça rachète tout. On commet toutes les erreurs nécessaires pour arriver à cette liberté là. La seule tentation que j'ai connue vraiment puissante dans ma vie, c'était après les camps de concentration. Tout avait été tellement dévasté. Ruiné. Tout ce qui était moi, toutes les valeurs humaines que je pouvais comprendre étaient tellement ruinées, que la tentation était forte de briser tout ça. De me briser moi aussi. Et bien le seul courage pour moi ça a été de dire NON. Je veux la joie. Je veux la liberté. Je veux la lumière. Je veux l'espace. N'est-ce pas. C'est ça le courage je crois n'est-ce pas. Le courage c'est de dire NON. Non je choisis la joie. Je choisis la liberté. C'est trop tentant de se laisser couler et puis c'est trop facile. C'est tellement lâche. C'est pas grave de faire des fautes. Même des fautes terribles. Rien n'est grave. Ce qui est grave, c'est de ne pas vouloir en sortir. C'est de ne pas croire en ce qu'on est. Ou même de l'avoir oublié."


 

mandalamadala 2

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21 juin 2012

De Bouddha à moi (en toute modestie) en passant par Antoine Filissiadis / Je veux changer - mode d'emploi (1/4)

"Tu ne peux pas voyager sur un chemin

sans être toi-même le chemin"

Bouddha

 

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J'ai décidé de réemprunter le grand chemin du soin il y a deux mois. Plus de 42 ans que je soigne un dysfonctionnement de santé et toujours pas de guérison. La médecine moderne me traite mais ne me guérit pas. Pourquoi ? Parce que - pour moi - la cause (la raison de la maladie) ne se situe pas sur le plan physique (corporel) mais sur un plan subtil et sans doute aussi dans mes générations antérieures.

La médecine conventionnelle m'a proposé de retenter une expérience de chirurgie réparatrice. Oui bien sûr c'est une possibilité seulement qu'est-ce qui ferait que le résultat final changerait (aboutissement positif) alors que le conflit psychique (solutionné par la maladie) ne serait toujours pas trouvé et déprogrammé ?

 

"Je ne peux pas guérir si je ne suis pas moi-même le chemin de la guérison"

 

Depuis vingt-six ans, j'en ai fait du chemin pour mieux me connaître. Toutefois les sentiers déjàs explorés, les trésors déjà ouverts, ne suffisent pas à changer la donne. Plus le temps avance, plus la maladie grignotte, plus les sabotages que mes cellules programmées mettent en place sont puissants. M'effraient. Que vais-je développer la prochaine fois pour anéantir les efforts de réparation ? Une super infection ???

 

J'ai écouté les avis des spécialistes. J'ai écouté ma petite voix. Je leur ai fait part de mes incertitudes, de mes convictions, de mon non-choix, de ma motivation. J'ai mis une clé sous la porte pour quelques temps et je suis repartie vers un voyage intérieur.

 

Une des étapes importante a été un déplacement vers le sud pour travailler avec trois professionnels en pratiques alternatives. J'avais deux jours rien que pour moi. Un beau cadeau dans ma vie de maman. Voyager en train me permettait de bouquiner sans être interrompue. Le bonheur. J'ai passé en revue les 50 livres en attente sur mon étagère et celui-là a retenu toute mon attention. Le titre rejoignait mon élan de vie du moment :

va_au_bout_de_tes_r_ves

L'histoire m'a emportée. M'a guidée vers la route que je sentais se dessiner en moi. La rencontre fut "choc" et je vous le recommande si vous avez envie de faire un point sur ce qui est vraiment important pour vous ? Quel est le sens de votre vie ? Comment agir pour changer les choses ? Et quelles choses ? etc ... etc ...

DEUX AVANT-GOUTS ::

- La vie n’est qu’un jeu. La vie n’est qu’illusion. Nous choisissons le jeu et nous le jouons comme  des automates toute notre vie. La majorité d’entre nous ignorent que c’est un jeu et que, s’il ne nous amuse plus, nous pouvons l’arrêter et en choisir un autre. Au fond de chacun tourne une disquette informatique qui envoie et renvoie les mêmes instructions. Rares sont ceux qui en prennent conscience et décident un jour consciemment d’effacer la partie du programme qui ne leur convient pas pour lé réécrire à leur façon. Un programme n’est pas fixé une fois pour toutes, mais cela, peu le savent. Nous passons notre vie à vouloir à tout prix respecter des consignes périmées. Et si le jeu ne nous procure plus aucune jouissance, nous souffrons, en déclarant d’un air fataliste : c’est la vie ! Eh non ! La vie n’est pas faite de souffrance. Nous sommes des artistes ! Notre histoire est une œuvre d’art ! Pourquoi la peindre en noir et blanc ? On peut la colorer ! Y ajouter une touche de joie ! Un reflet de plaisir ! Un éventail de bonheur ! P196

 

- Antoine, il y a une différence entre avoir le souhait d’écrire et prendre la décision d’écrire. La plupart des gens ont le souhait de changer de vie, de métier, d’arrêter de fumer, de manger plus sainement. Un souhait, c’est comme un vœu, cela reste au niveau de l’imagerie. Pour aboutir, il faut prendre une décision. Décider vraiment. Rigoureusement. Et passer immédiatement à l’action. La règle de toute décision, c’est l’action. P55

 

"Il y a une différence entre avoir le souhait de guérir et prendre la décision d'aller sur le chemin de la guérison". Il y a le mouvement. Il y a l'envie. Il y a la conscience que même au bout de ce chemin, la guérison ne sera peut-être pas là, car il y a tant de facteurs concernés, de subtilités à décoder. Ce n'est pas grave, la vie est un mouvement intérieur, qui ouvre de nombreuses portes, inaccessibles autrement.

 

« La plupart d’entre nous meurent avec leur musique encore à l’intérieur. » Olivier Wendel - P238

 

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