Ah ! cette douleur de l'enfantement :

  • Pourquoi l'ai-je vécue si différement pour mes deux accouchements ?
  • Pourquoi suis-je arrivée à la transcender avec benjamin ?
  • Il y a bien eu deux lectures intéressantes, des échanges avec ma SF, des copines et d'autres "gros ventres", mais à part ça, comme dirait Dutronc ?

 

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Extrait du chapitre juin, Rebecca est un foetus de 9 mois. Elle (son âme) parle aux auteurs du livre.

- (Rebecca) « Parlez-moi, oui parlez-moi … j’ai besoin que l’on me parle. Maman ne le fait pas alors que j’aime tant qu’elle m’adresse quelques mots … elle ne pense qu’à la douleur de l’accouchement !

- (les auteurs) Tu devrais pourtant la comprendre cette douleur …

- Oh je la comprends, je la perçois tellement moi aussi, mais si elle savait qu’en me parlant, qu’en se centrant davantage sur ma présence, elle souffrirait beaucoup moins ! Ma forme lumière demeure encore au niveau de ce que vous appelez son aura mentale. Nous sommes tellement proches l’une de l’autre, alors, si elle se tournait vers moi elle ne serait plus l’artisan des tensions qui la font tant peiner. Il y aurait soudainement un pont entre nous deux, un pont qui très vite deviendrait une véritable gomme à douleur. Lorsque l’on a peur, on cherche à se protéger et c’est alors que l’on ne parvient plus à donner … mais le don voyez-vous, c’est la source de la décrispation, de l’espoir, de la lumière !

-  Veux-tu dire que la souffrance de ta mère est d’origine psychique ?

- Non, je me suis peut-être mal exprimée … Le corps et ses composants sont évidemment sources de douleur, mais c’est le psychisme qui en devient au fil des jours et parfois des mois le réel amplificateur. Une femme qui enfante ou qui va enfanter est si souvent polarisée sur elle-même et sur son propre corps qu’elle cristallise en son être la notion de la douleur. Elle la gorge de ses craintes, de ses doutes et parvient ainsi à la rendre infiniment plus présente qu’elle ne devrait l’être. On lui a tellement appris qu’elle devrait souffrir.

- Elle génère en quelque sorte, avant l’accouchement, des formes-pensées de souffrance.

- Les différents degrés de manifestation de son âme s’auto-conditionnent et programment l’idée, la nécessité évidente de la douleur, jusqu’au tréfonds de sa chair.

(...)

- Et ce long frisson qui nous a parcourus il y a quelques instants ?

- C’est un courant venu d’une brusque angoisse de Maman rien de plus. Je suis pourtant heureuse que vous l’ayez ressenti car cela vous montre à quel point une mère et son enfant sont semblables à des vases communicants. Cela vous montre aussi à quel point la paix qu’une future mère va essayer de cultiver en elle peut, de la même façon, ensemencer la paix chez l’être qu’elle va accueillir.

 


Les Fleurs de Bach sont inoffensives en période de grossesse et de naissance. Elles nous aident à retrouver des pensées positives. Par exemple de la sécurité intérieure face à l'inconnu de l'accouchement. Du courage et de la confiance face à la douleur. Du coup, nous arrivons (plus) apaisées jusqu'au jour J. A cet instant, nous pouvons prendre du RESCUE pour hamoniser le fort stress ou pourquoi pas quelques jours avant fabriquer un flacon contenant les quintessences de nos sabotages connus : je pense que je vais vite me décourager, je pense que je vais être influençable. Je pense que je vais être impatiente ...