J'ai mis du temps à ouvrir les liens des vidéos de SATPREM ; comme si je devinais que quelque chose de très spécial me serait offert. Il y a une quinzaine, un grand changement allait s'opérer et c'est aussi à cette période que j'ai osé la rencontre avec cet Homme.

J'ai bien fait d'attendre car ses "pensées-messages" sont - en ce qui me concerne - de véritables coups de poings ! A la fois un sacré réveil (choc) ! A la fois un réveil sacré (lumière) ! Une route puissante mais loin d'être facile.

 

satprem

 

Restera seulement ce qui est vrai - vidéo 1 (clic)

(15 minutes) - un extrait :

"Quel âge aviez-vous au moment où vous étiez dans un camp de concentration ? J'avais 20 ans et 15 jours. Quel était le nom des camps ? D'abord j'étais à Buchenwald et puis après à Mauthausen. Oui ça ce sont des gaz aussi ! (rire) C'est très bien d'être martelé. Là la vraie substance se révèle. (rire) Une démolition aussi totale. N'est-ce pas. Pas la question des horreurs de ceci, des horreurs de cela. C'était l'Homme qui était détruit. C'était mon Être qui était détruit. N'est-ce pas. Alors « détruire » ça veut dire qu'on meurt pour de bon ou qu'on naît à autre chose ? Qu'on naît à quelque chose qui est vrai, autrement on meurt. Il n'y a qu'une expérience humaine. Qu'une. C'est conduire à ce que l'on est soi. Et toutes les duretés de la vie, les difficultés, ce sont des choses pour vous aider à trouver ça. Et c'est tout. A trouver ce que l'on est. Qui n'est pas une petite personnalité avec des talents plus ou moins, n'est-ce pas. Mais qui est quelque chose qui est vaste. Qui est plein. Qui est humain. Vraiment."

 

 

Restera seulement ce qui est vrai - vidéo 2 (clic)

(13 minutes) - un extrait :

"Quand la nature sera éradiquée, qu'est-ce qu'il restera dans le Monde ? Du Monde ? Il restera ce qui est vrai. Autrement c'est la destruction, il n'y a pas de doute. Et l'aventure comme notre génération peut la connaître ! Oh oui c'est fini. Toutes les frontières sont bien gardées, bien fermées. Les passeports sont bien tamponnés. Il n'y a plus de place pour l'aventure. Sauf, sauf la vraie, la dernière. Celle qui reste. C'est l'aventure de la réalité de l'Homme. Le pouvoir de l'Homme. La joie de l'Homme. Tout ce que nous ne connaissons pas. On ne connaît que des faux pouvoirs. Des fausses joies beaucoup de choses comme ça. (...) S'il y a une évolution, c'est dans le corps qu'elle doit se situer. Mais d'abord il faudrait découvrir ce que c'est que ce corps. Quel est son pouvoir ? Quelle est sa capacité ? Alors le processus n'est-ce pas c'est de traverser toutes ces couches qui ont été mises sur ce qu'est un corps. Des couches intellectuelles. D'abord la pensée. On ne le vit guère que là en fait le corps. On le vit dans notre tête. Et puis après il y a encore une autre couche : tous les sentiments, les passions. Et puis encore une couche plus profonde : les réactions. La peur, l'angoisse, la faim, le sommeil. Et puis encore plus profond, il faut traverser toutes ces couches qu'on a mises sur ce corps. Quand on arrive justement aux couches des habitudes fondamentales. Que l'on croit être des habitudes corporelles mais qui ne sont pas des habitudes corporelles. Qui sont des choses qui ont été mises sur le corps par l'éducation, par l'habitude. Alors là on commence à approcher d'une terrible forêt. Et en même temps il y a quelque chose de très extraordinaire. Là on commence à approcher du prochain stade évolutif."

 

 

 Restera seulement ce qui est vrai - vidéo 3 (clic)

(9 minutes) - un extrait :

"Il n'y a pas à se faire souffrir pour ... ? Je n'arrive pas à comprendre en quoi le poids de souffrance peut racheter quoi que ce soit. La seule chose qui rachète c'est la lumière et la joie, et la simplicité enfantine. Ca ça rachète tout. On commet toutes les erreurs nécessaires pour arriver à cette liberté là. La seule tentation que j'ai connue vraiment puissante dans ma vie, c'était après les camps de concentration. Tout avait été tellement dévasté. Ruiné. Tout ce qui était moi, toutes les valeurs humaines que je pouvais comprendre étaient tellement ruinées, que la tentation était forte de briser tout ça. De me briser moi aussi. Et bien le seul courage pour moi ça a été de dire NON. Je veux la joie. Je veux la liberté. Je veux la lumière. Je veux l'espace. N'est-ce pas. C'est ça le courage je crois n'est-ce pas. Le courage c'est de dire NON. Non je choisis la joie. Je choisis la liberté. C'est trop tentant de se laisser couler et puis c'est trop facile. C'est tellement lâche. C'est pas grave de faire des fautes. Même des fautes terribles. Rien n'est grave. Ce qui est grave, c'est de ne pas vouloir en sortir. C'est de ne pas croire en ce qu'on est. Ou même de l'avoir oublié."


 

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